énergie du geste

Les encres de cette série nécessitent une grande énergie libérée, avec paradoxalement une grande retenue, ne serait-ce que pour contenir l’encre dans la feuille. Le résultat traduit le mouvement très dynamique du geste, mais aussi garde trace de l’impact de l’encre au contact de la feuille et des éclaboussures inévitables et voulues qui en découlent.