dans l’atelier

J’ai fait les premiers clichés avec ma machine que je baptise « chambre photomérique ». D’abord avec mon appareil reflex numérique D70 et une griffe, puis avec mon autre réflex numérique (D300S) et un objectif macro de 105 mm. Le D300S est trop gros pour être tenu par la griffe, le décalant légèrement par rapport à l’axe de ma machine. J’ai la place pour le mettre devant le mirroir, soit avec un petit pied, soit directement sur un support à bonne hauteur. Les premiers clichés sont prometteurs. L’éclairage direct est orangé, alors que l’éclairage par le panneau arrière est bleuté.

J’ai fabriqué une plate-forme pour poser l’appareil photo à l’intérieur de la machine. Elle est fixée sur la paroi qui bouge, juste derrière l’emplacement habituel de l’objectif, que j’ai retiré de la machine. J’ai fait une deuxième série d’essais avec l’écran d’ordinateur relié à l’appareil photo en mode vidéo, afin de caler l’encre à photographier à l’endroit voulu. Une fois la composition choisie via le moniteur, je mets des repères pour fixer l’encre, avant de passer l’appareil photo en mode prise de vue pour faire le cliché.

C’est pas aussi simple que ce que j’avais imaginé ! J’ai du mal à obtenir le rendu attendu. Je pense que le ventilateur et le compresseur font vibrer la machine. Je suis déçu de la qualité des images obtenues. J’ai du travailler à 1250 ASA. Il faudrait baisser les ASA, mais cela nécessite de changer les lumières qui ne sont pas assez puissantes, derrière le gros verre dépoli.